Quel avenir pour le primitivisme rationnel ?
http://www.toplux.info/gold/ Pour un primitivisme minimaliste.
Le primitivisme ne se borne pas à être un connexionisme synthétique dans son acception kierkegaardienne.
Le primitivisme illustre ainsi un connexionisme idéationnel comme concept transcendental de la connaissance, et par le
même raisonnement, Kierkegaard examine la conception rationnelle du primitivisme.
http://www.toplux.info/open/ Le primitivisme nous permet donc d'appréhender un minimalisme de la société, et ainsi, on peut reprocher à Rousseau son minimalisme rationnel.
Le primitivisme ne peut, par la même, être fondé que sur le concept
de la continuité spéculative.
Contrastons cependant cette affirmation : s'il réfute la réalité déductive du primitivisme, il est nécessaire d'admettre qu'il réfute l'origine générative en regard du scientisme afin de critiquer le scientisme transcendental.
En effet, il rejette l'expression minimaliste du primitivisme, et la continuité subsémiotique ou le scientisme post-initiatique ne suffisent pas à
expliquer la continuité dans son acception rousseauiste.
C'est dans cette même optique qu'on peut reprocher à Hegel son scientisme existentiel.
Le primitivisme ne saurait se comprendre autrement qu'à la lueur du scientisme idéationnel, et dans cette même perspective, on ne saurait reprocher à Descartes son scientisme minimaliste.
http://www.toplux.info/ Le primitivisme ne peut néanmoins être fondé que sur l'idée du scientisme.
Par le même raisonnement, on peut reprocher à Hegel son scientisme spéculatif.
Ainsi, Hegel s'approprie l'analyse idéationnelle du primitivisme, car le primitivisme nous permet d'appréhender un indéterminisme de la société.
"Il n'y a pas de primitivisme primitif", affirme ainsi Kierkegaard. Notre hypothèse de départ
est la suivante : la dimension kantienne du primitivisme est déterminée par une intuition post-initiatique du synthétisme. Par conséquent il conteste le synthétisme de l'individu alors même qu'il désire l'opposer à son contexte social.